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Souvent appelée la maladie de la mémoire, parce que ce sont les premiers troubles visibles, la maladie d’Alzheimer affecte en réalité toutes les facultés cognitives : le langage, la capacité de reconnaissance, la gestuelle. On parle de façon plus globale de la maladie des quatre A.

Les 4 A qui changent la vie

Ailleurs, Anniversaire, Avenir, Amoureux : sont des notions qui deviennent étrangères à la personne malade. L’avenir et le passé se confondent. Le monde dans lequel elle évolue n’est plus balisé, ni par le temps qui passe, ni par les murs qui l’entourent. Ni même par l’autre dont elle partage la vie depuis 42 ans. Et tous les nœuds qu’elle fera à son mouchoir pour ne pas oublier n’y changeront rien.

Et pour l’autre, celui qui accompagne, la maladie se vit autour des Absences qui jalonnent désormais le quotidien, ces moments où le corps est là mais plus l’esprit. Puis le sentiment d’Abandon quand il faut passer le relais à une institution médicalisée, à des mains plus expertes. Période difficile où l’Accompagnement est indispensable pour que le passage de flambeau soit le moins douloureux possible.

Amnésie, Aphasie, Agnosie et Apraxie

D’un point de vue médical, ils sont les 4 A qui désignent 4 déficiences, donc chacune perturbe les facultés cognitives de la personne atteinte.

Amnésie : troubles de la mémoire dues à des lésions cérébrales. Ils vont, selon les phases de la maladie toucher la capacité à mémoriser de nouvelles choses puis effacer la mémoire d’évènements plus lointains.

Aphasie : ce sont les troubles du langage qui rendent difficile la prononciation des mots, d’abord les plus difficiles puis les plus usuels.

Agnosie : diminution de la capacité à reconnaître les gens ou les choses. Ces troubles peuvent être visuels (les plus courants), auditifs, tactiles ou olfactifs.

Apraxie : perte de l'aptitude à réaliser des gestes qui peut entraîner une grande dépendance de la personne malade.

Espace de vie

Partir, ailleurs...

Quand la vie à domicile n’est plus possible, inéluctablement, il faut partir, ailleurs…. et tenter de trouver sa place dans un logement qu'on n'a pas choisi.

Recevoir en collectivité des personnes atteintes de troubles cognitifs est complexe et il faut pouvoir palier les différentes déficiences qu’entraînent les maladies neurodégénératives. Du mobilier adapté, le choix des coloris – ceux qui apaisent, ceux qui stimulent – et des aménagements adéquats peuvent améliorer la vie d’une unité. Nous sommes là, nous dont c’est le métier de concevoir des chambres et des espaces de vie, pour vous accompagner dans vos réflexions. Notre show-room, nos propositions d’implantation 3D, notre connaissance du matériel et notre expertise sont autant de pistes pour accompagner votre projet.

Quelle que soit la population accueillie, nous ne négligerons jamais l’esthétique des lieux – même si les résidents qui les occupent n’ont plus toujours conscience de leur environnement. Nous pensons au personnel qui évolue toute la journée dans ces espaces. Nous pensons aussi aux familles qui seront réconfortées de visiter leurs proches dans des locaux conviviaux.

CG.

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